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Les instruments financiers

Les instruments financiers

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  • Les actions

    Les actions

    Caractéristiques

    L'actionnaire en tant que copropriétaire de l'entreprise, dispose de droits essentiels :

    • la participation aux bénéfices en recevant des dividendes lorsque les comptes de l'entreprise le permettent ;
    • une information sur la vie et les comptes de la société ;
    • le vote aux Assemblées Générales d'actionnaires.

    Exemple

    Vous possédez 10 actions l'Oréal. L'Oréal décide de verser 50 € de dividende par action. Vous toucherez donc 500 €.

    Avantages

    Le niveau de risque de l'action est plus élevé que celui d'autres instruments financiers, cependant, en règle générale, sur les marchés financiers, le risque et le rendement sont liés. Donc plus vous prenez de risque, plus le rendement sera important.


    Risque

    Les cours des actions sont très volatils. Plus la volatilité est importante, plus le risque de dépréciation de l'action est élevé. Par ailleurs, en cas de liquidation de l'entreprise, les actionnaires sont les derniers réglés.

  • Les obligations

    Les obligations

    Caractéristiques

    Une obligation est un titre de créance représentant la part d'un emprunt émis par l'Etat, une collectivité publique, une entreprise nationale ou une société privée.

    Une obligation classique est caractérisée par :

    • un montant nominal (prix d'émission de l'obligation) ;
    • un taux d'intérêt ;
    • une date d'échéance ou maturité ;
    • une période de versement des intérêts.

    Les obligations sont cotées en pourcentage de leur nominal. A la fin de chaque période, le souscripteur de l'obligation touche les intérêts appliqués au nominal de l'obligation (le coupon). A l'échéance, il touche le nominal. Une fois les obligations émises, elles peuvent être négociées. Elles sont cotées au comptant. Leur cours fluctue en sens inverse des taux d'intérêt du marché.

    Exemple

    Le nominal de l'obligation de la société X est de 500 € à 6 % annuel, l'échéance est janvier 2012.

    Vous percevrez donc chaque année 6 % de 500 €, soit un coupon de 30 €.

    Si l'obligation est actuellement cotée à 99 %, cela correspond à 99 % de 500 € = 495 €.

    Avantages

    Les revenus des obligations (les coupons) sont prévisibles et réguliers. L'obligation est un placement à long terme. Ce sont des placements qui peuvent être intéressants dans une perspective de baisse des taux d'intérêts.

    Les droits attachés à une obligation

    Le droit de céder vos obligations :

    Vous pouvez décider de sortir avant le terme de l’emprunt. Pour cela, vous devez revendre tout ou partie de vos obligations. Vous pouvez en retirer un profit, c’est-à-dire une plus-value, si vous vendez vos obligations à un prix plus élevé que leur prix d’acquisition ; dans le cas contraire vous subissez une perte, c’est-à-dire une moins-value.

    Le droit au remboursement de votre capital :

    A l’échéance, vous recevez une somme égale à celle que vous avez investie au départ (coupon mis à part).

    Dans certain cas, vous pouvez recevoir un remboursement supérieur à la somme initialement prêtée. La différence correspond alors à la “prime d’émission” et/ou à la “prime de remboursement”.

     Le droit à des intérêts et la fiscalité :

    Vous recevez, en tant que créancier, les intérêts de votre placement quels que soient les résultats de l’entreprise à la clôture de son exercice. Ils vous sont versés chaque année à la même date sous forme d’un coupon et sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.

    Risques

    Bien que moins volatiles que les actions, l’obligation n’est pas non plus un placement sans aucun risque :

    Le risque de taux : quand les taux d'intérêt augmentent, les obligations récentes sont plus attractives et, par conséquent, les obligations les plus anciennes perdent de la valeur (donc leur prix en cas de revente avant l’échéance baisse). Le phénomène s'inverse à l'occasion de la baisse des taux d'intérêt. Ces mouvements n’ont pas de conséquence pour un investisseur qui conserve ses obligations jusqu’au terme.

    Le risque de défaillance de l’émetteur : Lorsqu’un émetteur fait faillite, il ne peut plus honorer ses engagements et donc assurer le paiement des intérêts, ni rembourser l'emprunt. Néanmoins, le souscripteur se situe à un rang de créance supérieur à l'actionnaire : en cela les obligations sont des actifs moins risqués que les actions. Et, dans la pratique, peu d'émetteurs manquent à leurs engagements.

    La qualité de l’émetteur est donc un point important à considérer pour limiter ce risque. L’investisseur peut se référer aux notations des agences spécialisées Standard & Poor’s, Fitch et Moody’s, bien connues depuis peu du grand public : elles classent le niveau de risque relatif à chaque émetteur.

     Le risque de liquidité : il existe un marché secondaire des obligations mais il n’est pas très liquide. Il n’existe aucune garantie de pouvoir céder les titres avant leur échéance.

    Les différentes obligations

    Types d'obligations

    Les obligations à taux fixeL’obligation donne droit au versement d’intérêts fixes (le coupon), généralement annuels, pendant toute la durée de l’emprunt.
    Les obligations à taux variableL’obligation donne droit au versement d’un coupon qui peut varier en plus ou en moins d’une année sur l’autre : intérêts calculés sur la base d’un taux de référence actualisé chaque année.
    Les obligations convertibles en actionsL'obligation peut être remboursée en action ou en numéraire, selon le souhait du souscripteur et dans le respect des modalités définies dans le contrat d'émission (par exemple 3 actions pour 100 € d’obligations).
    Les obligations remboursables en actionsL'obligation est obligatoirement remboursée en actions.
    Les obligations indexéesLe coupon versé chaque année peut varier d’une année sur l’autre : taux d’intérêt actualisé chaque année en fonction d’un indice tel que le taux d’inflation, un indice boursier, etc.
    Les obligations échangeables
    Elles peuvent être échangées contre d’autres titres (’obligations, bons de souscription, etc.). L’échange vous permet, par exemple, de transformer des obligations à taux fixe en obligations à taux variable ou inversement. Si vous anticipez une baisse des taux, il est dans votre intérêt de conserver des obligations à taux fixe et si vous anticipez une hausse des taux, de conserver des obligations à taux variable. En contrepartie de cette souplesse, le taux d’intérêt est généralement moins élevé.
    Les obligations à fenêtreLe remboursement de l'obligation est réalisé en plusieurs périodes appelées fenêtres.
    L'obligation à coupon 0Aucun coupon n'est versé pendant la durée de vie de l'action, ils sont capitalisés et versés à l'échéance.

    La fiscalité des obligations

    La fiscalité sur les revenus
    Les intérêts perçus par des personnes physiques fiscalement domiciliées en France, sont soumis :

    • au barème progressif de l’impôt sur le revenu ;
    • ou, sur option, au prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt sur le revenu au taux de 24 %.

    Quel que soit le choix du contribuable, les intérêts sont soumis aux prélèvements sociaux (au taux global de 15,50 % à compter du 1er juillet 2012).

    Fiscalité sur les plus-values

    La plus-value n’existe qu’en cas de cession de l’Obligation avant son échéance à un prix supérieur à son prix d’achat par son propriétaire.

    Les plus-values (calculées en incluant le coupon couru à la date de la cession) réalisées lors de la cession des obligations par les personnes physiques fiscalement domiciliées en France sont imposables au taux de 19 % auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux (au taux global de 15,50 % à compter du 1er juillet 2012).

  • Les OPVCM (SICAV et FCP)

    Les OPVCM (SICAV et FCP)

    Caractéristiques

    Les OPCVM existent sous deux formes juridiques distinctes :

    La Société d’Investissement à Capital Variable (SICAV) est une société anonyme : tout investisseur qui souscrit des actions devient actionnaire et possède le droit d’exprimer son avis sur la gestion lors des assemblées générales.

    Le Fonds Commun de Placement (FCP) est, quant à lui, une copropriété de valeurs mobilières qui n’a pas de personnalité morale. Sa gestion est assurée par un établissement de gestion de FCP agissant au nom des porteurs.

    Cet organisme détient un portefeuille composé d'actifs (actions, obligations). On peut souscrire ou racheter le montant nécessaire pour constituer un FCP est beaucoup plus faible que pour une SICAV. De ce fait, il existe de nombreux FCP de petite taille. Un FCP n'est pas une société, mais un portefeuille en copropriété. Une fois constitué, le FCP est divisé en parts proposées aux particuliers et aux entreprises, qui en achetant ces parts deviennent copropriétaires.

     

    Caractéristiques FCP SICAV
    Personnalité juridique N'en possède pas Personne morale
    Nombre de parts / action Variable Variable
    Cotation Journalière ou hebdomadaire Journalière
    Montant minimum de l'actif pour créer un OPCVM400 000  €8 000 000 €
    Nombre de fonds commercialisés en France4654 en 20123507 en 2012

    Les différents fonds

    Les fonds monétaires

    L'objectif des fonds monétaires est de réaliser une performance proche du taux directeur de la Banque Centrale Européenne.

    Les fonds monétaires investissent dans des produits à court terme ne présentant pas de risque de défaillance : billets de trésorerie, certificats de dépôts...

    Ce type de fonds évite aux investisseurs l'insécurité des opérations en actions. Leur rentabilité est plutôt faible et varie avec les taux d'intérêts à court terme.


    Les fonds obligataires

    Le gérant investit dans des obligations : emprunts d’Etat, de grandes entreprises publiques ou privées. Il les sélectionnent en fonction de :

    • leur zone géographique ;
    • leur secteur d’activité ;
    • leur échéance  leur notation.

    Ces fonds réagissent donc en sens inverse des taux d'intérêt. Une hausse des taux entraîne une baisse de la valeur de la part du fonds et inversement.

    Plus le fonds est sensible aux taux d'intérêt, plus il est risqué et plus il est potentiellement rentable. Les fonds obligataires sont également sensibles à la qualité de l'émetteur et à la maturité restante.

    Elles offrent un risque faible, peu dépendant de la situation du marché actions.

    Les fonds actions

    Composés essentiellement d'actions, le rendement de ces fonds varie suivant la fluctuation du cours du support.

    Le risque majeur d'un fonds actions réside dans sa volatilité, c'est-à-dire dans la fluctuation du cours des parts. Plus un fonds est volatil, plus ses cours sont fluctuants. Plus votre horizon de placement est éloigné, moins votre exposition à la volatilité est forte. On choisira ces fonds dans le cadre d'un investissement à long terme.

    On peut différencier les fonds actions en fonction :

    - de leurs zones d'investissement : ce sont les fonds géographiques  (français, européen, pacifique).

    De nombreux facteurs rendent les investissements internationaux plus risqués : le change, la politique, les évènements sociaux et l'instabilité économique. Les fonds géographiques peuvent s'intégrer dans une stratégie de diversification de portefeuille.

    - de la nature des valeurs qui la composent : on les appelle fonds sectoriels. Ces fonds sont spécialisés dans un secteur spécifique de l'économie comme la médecine, les télécoms ou la distribution. Ces fonds très volatils nécessitent un contrôle régulier car ils sont totalement dépendants de la conjoncture d'un seul secteur d'activité.

    - de leur état ou perspective de développement : ce sont les fonds de croissance. Ces fonds se dirigent vers des entreprises de croissance dont les bénéfices ont tendance à croître plus rapidement que ceux des autres (ex : Microsoft). Ces fonds sont très volatils et réagissent à de multiples facteurs :

    • les mouvements des taux d'intérêts ;
    • le contexte du commerce mondial ;
    • les grands courants culturels ;
    • les changements de politique.

    - du volume de capitalisation des entreprises concernées : certains fonds investissent uniquement dans des sociétés importantes (blue chips), d'autres dans les petites capitalisations (volume inférieur à 1 milliard d'euro).

    - de leur mode de gestion : les fonds profilés. Lors de la souscription de SICAV et/ou de FCP, vous choisissez entre plusieurs profils de risques (prudent, équilibré, dynamique...) en fonction de la répartition des supports : actions, obligations, monétaires.

    Selon l'évolution du marché, le gestionnaire peut être amené à réajuster le poids des actifs du portefeuille. Cet arbitrage s'effectue dans des limites fixées dans la notice d'information visée par l'AMF et correspond aux objectifs du fonds.

    Les fonds diversifiés

    Ces fonds se basent sur plusieurs supports d’investissement (obligations et actions par exemple).

    Le gérant bénéficie d’une plus grande liberté quant au choix des supports d’investissements. Il peut adapter ses répartitions (plus d’obligations, moins d’actions) en fonction de l’évolution des marchés. Cela vous évite d’effectuer vous-même des arbitrages.

    A noter : ces fonds ont souvent un seuil minimal d’obligations à détenir (50 % par exemple), et cette part peut s’accentuer en période de baisse des marchés (jusqu’à 80 %). 

    Choisir un fonds

    Avant d'investir, il est important d'analyser ses objectifs financiers en déterminant son horizon d'investissement, son tempérament d'investisseur ainsi que les indicateurs de risque d'un fonds.

    1 -  Son horizon de placement

    Investir à court terme sur des actifs volatils est dangereux.

    De même, investir à long terme exclusivement sur des actifs à faible volatilité présente un intérêt modéré.

     

    Durée d'investissement

    Support

    Moins d'un an
    Monétaire
    De 1 à 2 ans Obligatoire
    Plus de 5 ans Actions


    2 - Son tempérament d'investisseur

    On peut distinguer généralement 3 catégories d'investisseurs :

    Profil prudent : l'investisseur choisit un placement sécurisé. Son but est de récupérer sa mise assez rapidement. Les fonds monétaires sont des placements à court terme répondant à ce profil d'investissement. Horizon d'investissement : 1 an.

    Profil équilibré : l'investisseur a une sensibilité moyenne au risque. Son objectif est de dynamiser son portefeuille en investissant sur le marché action (1/3 du portefeuille) et sur les obligations. Horizon d'investissement : de 2 à 5 ans.

    Profil offensif : l'investisseur recherche la meilleure performance possible au détriment de la sécurité. Le niveau de risque accepté est important. Une perte provisoire d'une partie du capital est possible. La rentabilité des investissements évolue généralement en fonction du risque. Plus l'espérance de gain est forte, plus le potentiel de perte est significatif. Horizon d'investissement : 5 ans ou plus.

    3 - La volatilité

    Outre leurs performances, les profils de gestion sont analysés sous un autre angle : celui de la volatilité.

    C'est un indicateur de risque d'un fonds. En statistique, on l'appelle écart-type. La volatilité d'un fonds se mesure à partir de la période de référence découpée en sous-période. L'écart-type de toutes les performances obtenues pour chaque sous-période permet de calculer la volatilité.

    Plus la volatilité est forte, plus les écarts de performance sont élevés. Le risque d'acheter au plus haut et de devoir vendre au plus bas augmente. Parallèlement, en achetant au plus bas, les gains potentiels sont plus élevés.

    Par ailleurs, une volatilité faible permet de progresser de façon linéaire.

    La volatilité moyenne diffère suivant la nature du fonds. Voici un tableau de synthèse des volatilités moyennes donné à titre indicatif.

     

    Titre tableau
      
    Support Volatilité moyenne
    Monétaire 0 - 2 %
    Obligatoire 2 - 5 %
    Action 20 - 35 %
    Action des marchés émergents> 25 %

     

    Le couple rentabilité/volatilité est un bon indicateur de risque. Un bon gérant est capable de limiter la volatilité des fonds gérés en dégageant des performances régulières tout en affichant des résultats supérieurs à la moyenne.

    Prix d’une part/d’une action d’un fonds

    Comment se calcule le prix ?

    Le prix d'achat (= de souscription) ou de vente (= de rachat) d'une SICAV ou d'une part de fonds commun est fonction de deux éléments :

    • la valeur liquidative de l'OPCVM ;
    • les droits d'entrée (= commission de souscription) ou droits de sortie (= commission de rachat) éventuellement applicables.

    La valeur liquidative

    C'est la valeur de la part d'un fonds commun de placement ou de l'action d'une SICAV. Cette valeur est obtenue en divisant le montant global du portefeuille de valeurs mobilières et des autres avoirs détenus par le FCP ou la SICAV par le nombre de parts ou d'actions émises.

     La valeur liquidative retenue comme référence pour la détermination du prix de souscription ou de rachat des parts ou actions de l'OPCVM est :

    • soit la dernière valeur liquidative connue ; on dit dans ce cas que l'on souscrit ou que l'on se fait racheter les titres à un "cours connu" ;
    • soit la prochaine valeur liquidative qui sera calculée : on parle dans ce cas d'un "cours inconnu".


    Pour savoir à quelle valeur liquidative sera exécutée une demande de souscription ou de rachat, il faut consulter DICI de l'OPCVM (disponible sur Internet).

    La notice précise la valeur liquidative prise en référence (celle-ci peut être différente s'il s'agit d'une souscription ou d'un rachat).

    Il est recommandé à l'investisseur qui souhaite transmettre un ordre de souscription ou de rachat de prêter une attention toute particulière à l'heure à laquelle il doit avoir transmis son ordre. Pour les OPCVM dont la périodicité de calcul de la valeur liquidative est hebdomadaire ou bimensuelle, au jour auquel il doit l'avoir communiqué. Si l'investisseur n'agit pas dans les délais impartis, il se voit appliquer la valeur liquidative de référence suivante.

    Ces données figurent sur la notice d'information de l'OPCVM.

    Les frais éventuels de souscription et/ou de rachat

    Une fois la valeur liquidative de référence déterminée, il faut appliquer les éventuelles commissions de souscription et de rachat pour obtenir le prix effectif de souscription ou de rachat.

    La commission de souscription s'ajoute à la valeur liquidative retenue pour la souscription (multipliée par le nombre de titres souscrits), le résultat de cette addition constituant le prix d'achat (=de souscription) des titres payés par le client.

    La commission de rachat s'impute sur la valeur liquidative retenue pour le rachat (multipliée par le nombre de titres rachetés), le résultat de cette soustraction constituant le prix de revente ( = de rachat) des titres payés par l'OPCVM.

    En tout état de cause, les commissions affichées sur la notice d'information correspondent à un montant maximum qui ne peut être dépassé par votre intermédiaire financier.
     

  • Les trackers

    Les trackers

    Avantages des Trackers

    Derrière ce nom technique se cachent des produits financiers simples d’utilisation et de compréhension.

    Un tracker est une Sicav ou un Fonds Commun de Placement qui suit la performance d’un indice et qui se négocie en Bourse, en continu, aussi simplement qu'une action.

    Un objectif clair : suivre la performance d'un indice

    • Le CAC 40 gagne 5 % : les trackers sur le CAC 40 gagnent 5 % !
    • Il existe également des trackers incluant un effet de levier à la hausse ou à la baisse : le CAC 40 perd 2 %, vous pouvez gagner jusqu'à 4% !

    Un prix transparent

    • Contrairement à un FCP ou à une Sicav, vous connaissez tout de suite la valeur d'achat ou de vente de votre trackers.
    • Exemple : le prix du tracker Lyxor ETF CAC 40 a une valeur proche de 1/100ème du CAC40. Si le CAC40 est à 3500 points, le tracker Lyxor ETF CAC 40 vaut environ 35 €.

     Un confort et un large choix d'investissement

    • Vous investissez sur de nombreux indices internationaux (France, USA, Brésil, Inde, Chine, Corée, Afrique), ainsi que sur des indices sectorielles (Télécom, Automobile, Eau, Energie).
    • Les trackers sont négociables en Bourse en continu. Vous bénéficiez de l'évolution de l'indice en temps réel.
    • Vous intervenez aussi bien sur de faibles montants que sur des montants élevés, il n'y a pas de quantité minimale lors de l'achat.
    • Vous effectuez vos ordres d'achat sur votre compte-titres ou votre PEA, exactement comme une action.

    Caractéristiques des Trackers

    Caractéristiques des Trackers

     

    Marché concerné Les trackers sont admis au premier marché sur un segment dédié : le Next Track.
    Liquidité Les trackers bénéficient de la même liquidité que les actions.
    Diversité Les trackers permettent d'intervenir sur toutes les valeurs qui les composent.
    Eligibilité au SRD Certains trackers sont éligibles au SRD et permettent de bénéficier d'un effet de levier maximum.
    Eligibilité au PEACertains trackers sont éligibles au PEA (cf. notice AMF).
    FiscalitéLes trackers ayant le statut juridique d'OPCVM, la fiscalité qui leur est associée est semblable à celle des OPCVM.
    Horaires de cotation9h05-17h35.
    Quotité1 action.
    Pas de cotation0,01 €
    Type de cotationContinu.
    Type d'ordreIdentiques aux actions.

     

    La détermination du prix des trackers

    La valeur d’un tracker est, avant tout, déterminée par le niveau de l’indice répliqué. Les dividendes accumulés, les frais de gestion, et la confrontation des ordres d’achat et de vente ont aussi un impact sur la formation du prix. Le prix d’un tracker est bien souvent équivalent à une fraction de l’indice sous-jacent.

    Par exemple, si le niveau de l’indice est de 500, la fraction de 1/10, le prix du tracker fluctue autour de 50 €.

    Stratégies d'investissement

    Leur simplicité et leur diversité font des trackers des supports d’investissement largement plébiscités. D’autant qu’ils peuvent répondre à des stratégies très différentes : spéculation, couverture ou diversification.

    Ces fonds collectifs cotés répliquant un indice. Dans les faits, ces produits qui se souscrivent aussi aisément qu’une action, permettent la mise en place de quatre grands types de stratégies.

    Première d’entre elles : la diversification des portefeuilles. En effet, la richesse des trackers proposés par les sociétés de gestion donne la possibilité de se constituer un portefeuille largement ouvert sur les marchés mondiaux. Ils se révèlent notamment pertinent lorsqu’il s’agit d’investir sur des marchés lointains, du type marchés émergents. Plutôt que d’opter pour quelques valeurs de ces places (souvent non accessibles auprès d’un courtier en ligne), le tracker permet de jouer la réplication d’un indice par le biais d’un code Isin unique.

    Autre stratégie largement utilisée par les investisseurs actifs : la couverture. Certains trackers permettent en effet de jouer l’évolution d’un indice à la baisse. Ils peuvent donc être pleinement utilisés en cas d’anticipation négative. Concrètement, la performance du tracker est inverse à celle enregistrée par l’indice de référence. Une baisse de l’indice se traduit par une performance positive pour le tracker.

    Troisième stratégie : l’utilisation de trackers pour du trading sur les plus grands indices mondiaux. Deux techniques sont possibles. La première en compte-titres ordinaires, dans le cadre du Service à règlement différé (SRD). À quelques exceptions près, l’ensemble des trackers y est accessible. Cette option permet de pouvoir bénéficier d’un effet de levier (de 3 à 5) et de spéculer sur l’évolution des indices pour des positions à très court terme. La seconde technique concerne les trackers qui disposent d’un effet de levier interne (généralement x2). Dès lors, en cas d’anticipation d’un rebond sur un marché particulier, l’investisseur se dote de la possibilité de multiplier les gains par deux si son scénario se révèle pertinent.

    Dernière stratégie communément pratiquée : l’ouverture de son compte-titres ordinaire ou son PEA à des segments souvent peu accessibles. Les trackers offrent en effet la possibilité d’investir sur des marchés peu liquides et accessibles comme les obligations du secteur privés, tout en en disposant d’une liquidité absolue et d’une transparence totale. Ces trackers thématiques prennent tout leur sens lorsque l’investisseur cherche à décorréler son portefeuille ou à le diversifier de manière optimale.

    La simplicité – et le coût réduit – de ces véhicules d’investissement offrent ainsi la possibilité de poursuivre des objectifs variés sans contrainte d’échéance. Ils conviennent donc aussi bien aux investisseurs très actifs qu’à ceux disposant d’un horizon d’investissement à long terme.

  • Les warrants

    Les warrants

    Définition

    Un warrant est une option émise par un établissement financier qui en assure la diffusion et la cotation. Elle donne le droit, et non l'obligation, d'acheter ou de vendre une quantité prédéterminée (parité) d'un actif financier (ou sous-jacent) dans des conditions de prix (strike) et de durée (échéance) fixées à l'avance.

    Un warrant qui permet d'acheter est un Call Warrant.

    Un warrant qui permet de vendre est un Put Warrant.

    La valeur d'un Call augmente quand le cours du Sous-jacent augmente, et inversement.

    La valeur d'un Put augmente quand le sous-jacent baisse et réciproquement.

    Le Warrant présente plusieurs intérêts. Il permet notamment de profiter d'un "effet de levier" puisque les gains possibles sont plus importants que la somme investie initialement (prix d'émission).

    Le warrant présente le risque de perte totale de la prime initialement investie. Il s'adresse donc à des investisseurs avertis des marchés financiers. Par contre, la perte maximale est limitée à la prime investie.

    Les warrants sont négociables en Bourse et peuvent être achetés ou vendus à tout moment. La période de négociation d'un warrant s'étend de sa date de cotation en bourse jusqu'à six jours ouvrables avant  l'échéance du warrant. Ce délai de six jours passé, soit le warrant est exercé, soit il est abandonné. Dans la plupart des cas, mieux vaut les revendre sans attendre l'échéance.

    Caractéristiques

    Un warrant est caractérisé par les paramètres suivants :

     

    Sous-jacent (ou support) C'est la valeur sur laquelle porte le warrant. Le support d'un warrant peut être une action ou un panier d'actions, un indice, une devise, une matière première ou un taux d'intérêt.


    Le prix du warrant s'évalue grâce aux notions suivantes :

     

    Titre tableau
    La prime C'est la valeur du warrant. Elle varie quotidiennement en fonction de l'offre et de la demande du marché.
    Le prix d'émission Prix auquel le warrant est émis.
    Le prix d'exercice ou strike C'est le prix auquel on peut acheter ou vendre le support en cas d'exercice du warrant. Il est fixé par l'émetteur du warrant à l'émission et n'est modifié qu'en cas d'opération sur le sous-jacent.
    La parité
    La parité est le nombre de warrants qu'il faut pour acquérir le sous-jacent. Les parités les plus usitées sont 10 pour 1, et 100 pour 1.
    L'échéance

    Un warrant est dit de type européen lorsqu'il ne peut être exercé qu'à sa date d'échéance. Un warrant est dit de type américain lorsqu'il peut être exercé sur toute la durée de la période de négociabilité.

    Les échéances des warrants sont comprises généralement entre un et cinq ans. L'échéance est la date limite de la durée de vie d'un warrant. A la date d'échéance, le cours du warrant est égal à sa valeur intrinsèque.

    La quotitéLa quotité est la quantité minimale de warrants que l'on peut négocier en Bourse. Elle doit être multiple de 100, 1000, 10000.
    Le point mort
    C'est le niveau de cours que doit atteindre le sous-jacent à l'échéance pour que l'investisseur commence à dégager un bénéfice, s'il conserve le warrant jusqu'à l'échéance.
    Pour un Call, le point mort est atteint quand le cours du sous-jacent diminué du prix d'exercice est égal à la prime. Pour un Put, le point mort est atteint quand le prix d'exercice diminué du cours du sous-jacent est égal à la prime.

    Avantages

    (Source Euronext)

     L'effet de levier

    Un des principaux avantages des warrants est d'offrir à leur détenteur le bénéfice d'un important effet de levier.

    Pour acquérir un warrant il suffit de s'acquitter du montant de la prime cotée sur le marché qui est nettement inférieure au cours du sous-jacent. Ainsi, on peut profiter des variations du sous-jacent à moindre coût. Le levier correspond alors au nombre de warrants que l'on peut acheter pour une valeur équivalente au cours du sous-jacent, permettant ainsi de mesurer l'effet multiplicateur du warrant. On calcule l'effet de levier par le rapport entre le cours du sous-jacent et la prime du warrant (ajusté de la parité).

     Une perte maximale connue à l'avance

    Un warrant représente un droit et non une obligation, qui peut être exercé ou non. De ce fait, la perte maximale encourue correspond au montant de la prime versée - l'investissement initial - soit une somme faible par rapport à la valeur du sous-jacent. Dans le cas le plus défavorable, vous perdez l'intégralité de votre investissement (le montant de la prime).

     Un moyen facile et peu coûteux d'investir à l'international

    Les warrants vous donnent accès aux plus grandes valeurs internationales, aux indices les plus connus, aux devises, aux paniers d'actions et aux marchandises. En général il est assez difficile d'avoir directement accès à ces sous-jacents. Or en achetant un warrant sur une action étrangère par exemple, vous obtenez une exposition directe sur l'évolution de cette valeur avec des frais de transaction équivalents à l'achat d'actions domestiques. Pour ce faire, il vous suffit de passer un ordre auprès de votre intermédiaire financier traditionnel. Attention, les warrants sont négociés en euro, même si le sous-jacent cote en dollar ou en yen. De ce fait, en achetant un warrant coté en euro dont le sous-jacent est coté en dollar, vous vous exposez au risque de change euro/dollar.

     Un outil de diversification

    Vous pouvez utiliser les warrants pour augmenter ou diminuer le risque global de votre portefeuille ou tout simplement pour diversifier vos placements sur une valeur, une zone géographique ou un secteur d'activité. Vous pouvez également utiliser les warrants pour couvrir votre portefeuille contre une baisse du marché ou tout simplement bénéficier de cette baisse en achetant des put warrant.

     Un produit qui vous permet de profiter aujourd'hui des variations futures

    La maturité d'un warrant pouvant être de plusieurs années, les warrants vous permettent d'attendre le moment idéal pour acheter ou vendre le sous-jacent. Ainsi, même si vous n'avez pas les fonds nécessaires à l'achat du sous-jacent, vous pouvez quand même profiter des variations de prix à court terme ou vous positionner dans une optique de plus long terme. Vous pouvez également utiliser les warrants pour différer la vente de vos titres ou pour protéger vos actions contre le risque d'une forte baisse de cours.


    Risques

    (Source Euronext)

     Il y a trois principaux risques inhérents aux warrants :

     Le temps joue toujours contre l'acheteur d'un warrant

    Au fur et à mesure que l'on se rapproche de l'échéance, votre warrant perd de la valeur si vos anticipations se révèlent fausses. En effet, à conditions de marché inchangées, la probabilité que le sous-jacent évolue favorablement diminue, ce qui a un effet négatif sur la prime du warrant. De ce fait, dès que vos anticipations se révèlent fausses, il vaut mieux solder votre position et acheter un warrant dont les caractéristiques correspondent mieux aux nouvelles conditions de marché.

    L'effet de levier peut se retourner contre l'acheteur

    Pour acheter un warrant, l'investisseur va payer une prime dont le montant est nettement inférieur au prix du sous-jacent. Il peut ainsi bénéficier d'un fort effet de levier. Cependant, cet effet de levier fonctionne dans les deux sens, les variations à la hausse et à la baisse du prix du sous-jacent étant amplifiées au niveau du prix du warrant. Par conséquent même si la perte maximale est connue d'avance (elle se limite au montant de la prime) elle peut rapidement se réaliser. Cet effet de levier explique pourquoi les primes des warrants varient fréquemment de plus de 50% par jour.

     La volatilité peut aussi se retourner contre les investisseurs

    La volatilité reflète l'amplitude des mouvements du sous-jacent sans donner d'indications quant au sens de ces variations. Cet indicateur a une très forte influence sur la prime du warrant. Plus la volatilité est importante, plus la prime est grande. Généralement quand le cours du sous-jacent augmente, la volatilité diminue. L'effet sur la prime du call est donc incertain : ce qui est gagné par la hausse du sous-jacent peut être partiellement annulé par la baisse de la volatilité. C'est la raison pour laquelle une hausse du sous-jacent n'entraîne pas toujours une hausse de la prime des call warrants.

    Les warrants s’adressent à des investisseurs disposant de connaissances spécifiques et d’une expérience suffisante pour en maîtriser les mécanismes. Ils présentent un risque élevé.

    Valorisation

    Dans la monnaie, à la monnaie, en dehors de la monnaie :

    Un call ou un put warrant est "at the money" ou "à la monnaie" lorsque le cours du sous-jacent est égal au prix d'exercice.

    Un Call warrant est "in the money" ou "dans la monnaie" lorsque le cours du Sous-jacent est supérieur au prix d'exercice. Un Put warrant est "in the money" ou "dans la monnaie" lorsque le cours du Sous-jacent est inférieur au prix d'exercice.

    Un Call warrant est "out of the money" ou "hors de la monnaie" lorsque le cours du Sous-jacent est inférieur au prix d'exercice. Un Put warrant est "out of the money" ou "hors de la monnaie" lorsque le cours du Sous-jacent est supérieur au prix d'exercice.

     


    CALL (option d'achat) PUT (option de vente)
    Prix d'exercice = Cours du Sous-jacent At the money At the money
    Prix d'exercice > Cours du Sous-jacent Out of the money In the money
    Prix d'exercice < Cours du Sous-jacent In the money Out of the money


    La valeur d'un warrant :

    Deux notions composent la prime d'un warrant :

    Prime = valeur intrinsèque + valeur temps

    La valeur intrinsèque :

    La Valeur Intrinsèque est la valeur qu'aurait le Warrant si l'échéance était aujourd'hui. Pour un Call Warrant, c'est donc la différence entre le cours du Sous-jacent et le prix d'exercice. Pour un Put Warrant, la Valeur Intrinsèque représente la différence entre le prix d'exercice et le cours du Sous-jacent. Elle s'établit ainsi :

    Elle est égale à :

    Pour un Call : Cours du Sous jacent - Prix d'exercice, si ce chiffre est positif, 0 sinon.

    Pour un Put : Prix d'exercice - cours du Sous jacent, si ce chiffre est positif, 0 sinon.

    En fait, la Valeur intrinsèque représente le profit immédiat obtenu si le warrant est exercé en espèces. Cette valeur est toujours positive.


    CALL (option d'achat) PUT (option de vente)
    Prix d'exercice = Cours du Sous-jacent Aucune valeur intrinsèque Aucune valeur intrinsèque
    Prix d'exercice > Cours du Sous-jacent Aucune valeur intrinsèque Valeur intrinsèque positive
    Prix d'exercice < Cours du Sous-jacent Valeur intrinsèque positive Aucune valeur intrinsèque

    Cas d'un Call warrant

    Call warrant

    Cas d'un Put warrant
    bourse put warrant

    La valeur temps :

    Cette valeur est liée à la probabilité que le cours du Sous-jacent dépasse le prix d'exercice du warrant à l'échéance (dans le cas d'un Call). Cette probabilité est d'autant plus forte que l'échéance est lointaine, ainsi la Valeur Temps décroît au fur et à mesure que le temps s'écoule. Cette valeur est toujours positive. A l'échéance la valeur temps est nulle.

    En fait, cette valeur temps représente la valeur spéculative que l'investisseur est prêt à payer pour bénéficier de l'évolution du sous-jacent qu'il anticipe.

     Cette valeur est représentée par l'indicateur Thêta.

    N.B. : Theta est maximum lorsque le prix du warrant est "at the money". Plus le temps avant la maturité s'écoule, plus Theta augmente.

     Valorisation d'un Call
    Cette figure montre que le prix d'un call dépasse sa valeur intrinsèque d'une valeur temps.



    valorisation call

    Valorisation d'un Put
    valorisation put

    Cette valeur temps est définie par la formule de Black and Scholes. Il ne s'agit pas ici d'entrer dans le détail de ces formules, mais il semble important de connaître les variables qui influent sur cette valeur.

    La volatilité

    Cette notion mathématique représente l'amplitude de variation du cours du sous jacent aussi bien à la hausse qu'à la baisse. De ce fait, une volatilité importante du sous-jacent traduit un potentiel de variation - donc de gain - important du warrant.

     On distingue deux types de volatilité :

    La volatilité historique mesure l'amplitude des variations qu'un sous-jacent a connu dans le passé. Ces estimations passées permettent d'estimer le potentiel de variation future.

    La volatilité implicite est le potentiel de variation que les investisseurs anticipent pour le sous-jacent pendant la durée de vie du warrant. Cette donnée est 'subjective' dans le sens où elle est calculée à partir d'algorithmes propres à chaque émetteur de warrant. Il s'agit, en fait de la volatilité future anticipée par l'émetteur du warrant.

     L'influence de la volatilité sur la prime est donnée par le Véga.

    N.B : Véga est à son maximum lorsque le prix du warrant est "at the money". Plus Véga augmente, plus la prime du warrant est sensible aux variations de la volatilité.

     Les taux d'intérêt :

    Les taux d'intérêt ont une influence sur la valeur d'un warrant. Plus les taux d'intérêt sont élevés et plus la valeur d'un Call est élevée. Inversement, plus le taux d'intérêt est élevé et plus la valeur d'un Put est faible.

    L'impact réel des taux d'intérêt sur la valeur d'un warrant est assez réduit. Les taux d'intérêt sont le moins important des facteurs intervenant dans le prix d'un warrant.

     
    Cette valeur est représentée par l'indicateur Rhô.

     


    Si le taux d'intéret augmentation
    Si le taux d'intérêt diminution
    Call Prime augmentation Prime diminution
    Put Prime diminution Prime augmentation

     
    N.B. : Plus Rhô augmente, plus la prime est sensible aux variations des taux d'intérêt. Par ailleurs, plus la durée de vie d'un warrant est courte, moins la prime sera sensible aux variations des taux d'intérêt.

     La sensibilité au sous-jacent :

     Les mesures du risque lié au sous-jacent.

     Il existe trois indicateurs pour mesurer l'impact d'une variation du sous-jacent sur le cours du warrant :

    • Le delta mesure le bénéfice attendu (en euro) pour une variation de 1 euro du sous-jacent. 
    • L'élasticité représente le bénéfice attendu (en %) pour une variation de 1% du sous-jacent. Cet indicateur permet d'avoir une bonne idée de la performance du warrant.

    Elasticité = levier x delta.

    • L'effet de levier mesure la variation (en point) du warrant pour une variation d'1 point du sous-jacent. Une variation d'un point du Sous-jacent peut entraîner une variation de 5, 10 voire plus du warrant. N.B. : l'effet de levier se mesure dans les deux sens ; les warrants amplifient les gains mais aussi les pertes !


    Effet levier = cours sous-jacent / (cours du warrant x parité)

    La fiscalité des warrants

    Détermination du profit (ou perte) imposable.

    Pour chaque opération, le profit ou la perte est égal à :

    • sommes reçues (nettes des frais et taxes) - sommes versées, en cas de revente du warrant, (achat - cession).
    • sommes reçues  - sommes versées + gain sur actif sous jacent, en cas d'exercice de l'option et de livraison de l'actif sous-jacent (achat + exercice).
    • en cas d'abandon de l'option, l'opérateur subit une perte égale au coût d'acquisition du warrant. (achat + abandon).

    Les plus-values engrangées par la cession de warrants sont imposées dès le premier euro, au taux forfaitaire de 19%, auxquels s'ajoutent les prélèvements sociaux, comme les valeurs mobilières classiques qui ne bénéficient plus de la notion de seuil de cession depuis le 1er janvier 2011.

    Les moins-values d’une année peuvent s’imputer sur des plus-values de cession réalisées sur les autres valeurs mobilières. Elles peuvent être reportées durant 10 ans sur des plus-values de même nature.

    L'élasticité représente le bénéfice attendu (en %) pour une variation de 1% du sous-jacent. Cet indicateur permet d'avoir une bonne idée de la performance du warrant.
    Elasticité = levier x delta.

    • L'effet de levier mesure la variation (en point) du warrant pour une variation d'1 point du sous-jacent.


    Une variation d'un point du Sous-jacent peut entraîner une variation de 5, 10 voire plus du warrant.
    N.B. : l'effet de levier se mesure dans les deux sens ; les warrants amplifient les gains mais aussi les pertes !
    Effet levier = cours sous-jacent / (cours du warrant x parité).

  • Les bons de souscription

    Les bons de souscription

    Caractéristiques

    Les bons de souscription donnent le droit d'acheter une quantité d'actions à un prix déterminé (prix d'exercice) jusqu'à une date donnée.Ces bons sont des titres librement négociables et cotés en bourse, ils peuvent être exercés de leur date d'émission à leur date d'échéance (entre 3 et 5 ans).


    Avantage

    Le bon permet d'être intéressé à la hausse ou à la baisse d'une action sans avoir à y consacrer le même montant de capitaux qu'en achetant directement des actions.


    Risque

    Le risque est identique à celui du warrant. Le bon de souscription réagit en fonction de la volatilité de son sous-jacent.

  • Synthèse

    Synthèse

     

    Titre tableau
    Placement Risque
    Horizons de Placement Monétaire
    Obligation d'étatObligation de société
    Actions*Warrant*Bon de souscription*
    Court terme +

     ++++++++
    Moyen terme +

    ++++++++++
    Long terme+++++++++++


     * A noter que pour un type d'actif le niveau de risque peut varier selon la volatilité des valeurs. En particuliers les valeurs de nouvelles technologies dont le risque est souvent plus élevé, mais qui offrent aussi une meilleure rentabilité que des valeurs plus "classiques", évoluant sur des marchés plus mûrs.

    En règle générale, le risque et le rendement sont souvent corrélés.

Le marché actions

Le marché actions

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  • Description des marchés français

    Description des marchés français

    Les autorités de marchés ont longtemps compartimenté les valeurs suivant plusieurs marchés.
    Aussi, outre le fait qu’il existe toujours 2 modes de règlement (le système comptant et le SRD), l’organisation actuelle regroupe les valeurs dans trois grands marchés.

    Un marché réglementé unique : l'Eurolist de NYSE Euronext

    Depuis février 2005, tous les marchés français réglementés ont été fusionnés en un seul marché : Eurolist.
    Les sociétés cotées y sont classées par ordre alphabétique et sont identifiables grâce à un critère de capitalisation, c’est à dire la « taille boursière » d’une société.
    Ainsi, on trouve trois groupes : A, B et C.

    Compartiment Valeurs Capitalisation
    Eurolist A
    Les blue chips
    Valeurs supérieures à 1 millard d'euros
    Eurolist B Les valeurs moyennes Entre 1 milliard et 150 millions d'euros
    Eurolist C Les petites valeurs Capitalisation inférieure à 150 millions d'euros

    Ce nouveau critère complète les critères existants : classification sectorielle, indices et éligibilité au SRD (Service de Règlement Différé).
    Les sociétés regroupées au sein de ce marché répondent aux mêmes obligations d’information financière et les critères en sont harmonisés pour les nouvelles introductions.
    Ainsi, parmi les nouvelles règles d’admission apparaît l’obligation pour les sociétés d’avoir 25 % de leurs actions détenues par le public et de présenter un historique de comptes certifiés sur trois ans.

    A noter que cette liste unique ne contient que des valeurs françaises. On trouve en plus d’Eurolist, deux sous-groupes : l’un pour les sociétés de la zone euro, l’autre pour les sociétés internationales (hors de la zone euro) et qui sont cotées à Paris.

    Le marché libre : un cas à part
    A côté d’Eurolist, le marché libre vise à regrouper toutes les valeurs au sein d’un même marché non réglementé.
    Les sociétés qui rentrent sur ce marché sont souvent de très petites sociétés. Cela leur permet de s'acclimater à la bourse sans trop de contraintes.
    Ce compartiment ne bénéficie pas des mêmes conditions de transparence qu’Eurolist. En effet, les sociétés figurant au marché libre ne sont pas, par exemple, obligées de publier des comptes trimestriels ou semestriels, seule une publication annuelle étant exigée.


    Alternext : le marché non réglementé d'Euronext
    Lancé en 2005, il est destiné à des PME qui souhaitent lever des capitaux sur la zone euro tout en bénéficiant d'une procédure de cotation simplifiée, ou qui estiment ne pas pouvoir remplir les conditions nécessaires à une admission sur l'Eurolist.
    Non réglementé, Alternext est malgré tout un marché régulé (système multilatéral de négociation organisé), avec des règles de cotation suffisamment strictes pour offrir aux investisseurs et aux émetteurs la tenue d'un marché plus attractif que l'actuel marché libre. Ces conditions d'admission sont, en même temps, assez souples pour attirer de nombreuses PME.
    Celles-ci disposent de deux procédures possibles : l'offre au public ou l'admission directe.


    En particulier, les sociétés candidates doivent :

    • se conformer à un minimum d'engagements en matière de transparence financière (information semestrielle et annuelle, toute information susceptible de modifier le cours de Bourse, etc.) ;
    • disposer d'un “Listing sponsor” dont le rôle est d’aider et de conseiller la société à préparer sa cotation et de l'accompagner tout au long de sa vie boursière en veillant au respect de ses obligations d'information, et présenter un historique de deux années de comptes (les IFRS ne sont pas obligatoires) ;
    • en outre, afin de protéger les investisseurs, elles doivent s'engager à placer 2,5 millions d'euros de titres.

    Les autres marchés

    Le marché de gré à gré est le seul marché où les prix sont directement négociés entre acheteur et vendeur. Il est très peu utilisé par les particuliers.


    Rappel : deux modalités de règlement cohabitent sur le marché français

    Le système au comptant qui est la norme : le règlement des titres et leur livraison sont simultanés. Dans ce système, lorsque vous décidez d'acheter des actions, vous les payez instantanément et elles sont créditées en même temps sur votre compte de titres.


    Le Service de Règlement Différé (SRD), qui permet de négocier à terme, c'est-à-dire qu'il y a un décalage entre le jour de la négociation (achat ou vente) et le jour de règlement ou de livraison des titres. Vous pouvez en conséquence acheter des actions et ne les payer qu'à la fin du mois, ce système s'apparentant au crédit. Le SRD ne concerne cependant pas toutes les valeurs, seule une sélection d'entre elles en bénéficiant.


    Les particularités du SRD

    • Par défaut, toutes les transactions effectuées en bourse se règlent au comptant. Cependant, sur les valeurs éligibles au SRD, il est possible d'effectuer des opérations en différé.
    • Lorsqu'un investisseur précise "Service de Règlement Différé" lors d'un passage d'ordres, le dénouement des opérations, c'est-à-dire le règlement des titres achetés ou la livraison des titres vendus, s'effectue le dernier jour du mois civil. Il existe un calendrier propre (voir calendrier 2012) à ce marché qui définit les jours des liquidations. Le mois boursier correspond au temps qui s'écoule entre deux dates de liquidation.
    • Sur le SRD, on a ainsi la possibilité d'acheter et de vendre, moyennant le paiement d'une commission, la même action au cours du même mois boursier, sans pour autant toucher à son capital. Il est à noter que l'intermédiaire est libre d'accepter ou non un ordre SRD.
    • Rappel : le passage d'ordres au Service de Règlement Différé (SRD) peut être extrêmement lucratif. il est aussi extrêmement risqué et donc à ce titre déconseillée à tous les investisseurs qui ne sont pas « avisés » et à ceux qui ne sont pas prêts à prendre des risques à la hausse comme à la baisse des marchés. Car investir sur le SRD, c'est anticiper sur l'évolution des actions à très court terme, d'où une prise de risque maximale.

     Exemple 1

    Vous achetez 10 actions Zodiac à 178 € le 10 Mai. Le 18 Mai, les actions ont atteint un cours de 188 €. Vous décidez de les vendre. Le 31 Mai, vous êtes donc débité de 1 780 € (178 x 10) et crédité de 1 880 € (188 x 10). Vous n'enregistrez réellement que la plus-value de 100 €.


     Exemple 2

    De même, si vous achetez 10 actions Zodiac à 178 € le 10 Mai. Le 18 Mai, les actions sont au cours de 168 €. Vous décidez de les vendre. Le 31 Mai, vous êtes donc débité de 1 780 € (178 x 10) et crédité de 1 680 € (168 x 10). Vous n'enregistrez réellement que la moins-value de 100 €.

  • Les institutions de marché

    Les institutions de marché

    L'Autorité des Marchés Financiers (AMF)

    Créée par la loi de sécurité financière du 1er août 2003, l'Autorité des Marchés Financiers est issue de la fusion de la Commission des Opérations de Bourse (COB), du Conseil des Marchés Financiers (CMF) et du Conseil de Discipline de la Gestion Financière (CDGF).

     Missions : L’AMF est un organisme public indépendant, doté de la personnalité morale et disposant d'une autonomie financière, qui a pour missions de veiller :

    • à la protection de l'épargne investie dans les instruments financiers ;
    • à l'information des investisseurs ;
    • au bon fonctionnement des marchés d'instruments financiers.


     Composition : L’AMF comprend :

    • un collège de 16 membres ;
    • une commission des sanctions de 12 membres ;
    • des commissions spécialisées et des commissions consultatives.

     Son président est nommé par décret du président de la République pour un mandat de cinq ans non renouvelable.
    Les compétences de l'Autorité des marchés financiers

    L’AMF exerce quatre types de responsabilités :

    • réglementer ;
    • autoriser ;
    • surveiller ;
    • sanctionner.

    Ses compétences portent sur :

    • Les opérations et l'information financière: L'Autorité des marchés financiers réglemente les opérations financières et l'information diffusée par les sociétés cotées. Ces sociétés ont l'obligation d'informer le public de leurs activités, de leurs résultats et de leurs opérations financières. L'AMF supervise et contrôle l'information délivrée, en veillant à ce qu'elle soit précise, sincère, exacte et diffusée à l'ensemble de la communauté financière.
    •  Les produits d'épargne collective: l'Autorité des marchés financiers autorise la création de SICAV et de FCP. Elle vérifie notamment l'information figurant dans le prospectus simplifié de chaque produit qui doit être remis au client avant d'investir. S'agissant des produits complexes (fonds à formule, etc.), l'AMF veille à ce que les spécificités des produits et leurs conséquences soient clairement présentées aux épargnants.
    • Les marchés et leurs infrastructures : L'AMF définit les principes d'organisation et de fonctionnement que doivent respecter les entreprises de marché, (comme Euronext Paris qui organise les transactions sur les marchés des actions, des obligations et des produits dérivés), les systèmes de règlement-livraison et les dépositaires centraux (comme Euroclear France). L'AMF approuve également les règles des chambres de compensation (comme Clearnet) qui centralise chaque jour les transactions et détermine les conditions d'exercice de leurs adhérents.
    • Les prestataires (établissements de crédit autorisés à fournir des services d'investissement, entreprises d'investissement, sociétés de gestion, conseillers en investissements financiers, démarcheurs , etc.) : L'AMF fixe les règles de bonne conduite et les obligations que doivent respecter les professionnels autorisés à fournir des services d'investissement. Elle agrée les sociétés de gestion. L'AMF agrée les associations professionnelles chargées de la représentation collective, de la défense des droits et des intérêts des conseillers en investissements financiers et contrôle ces conseillers en investissements financiers.


    Mode de calcul du CAC 40 :

    Indice =  (Capitalisation boursière de l'échantillon à la date t) /  (Capitalisation boursière de base ajustée à la date t)

    La capitalisation boursière de l'échantillon = addition de la capitalisation boursière (cours multiplié par nombre de titre compris dans l'échantillon)Valeur de base = valeur d'origine de l'indice (pour le CAC 40, 1 000 le 31/12/1987)Capitalisation boursière de base = capitalisation de l'échantillon à la date de début du calcul de l'indice

    • L'AMF surveille enfin les démarcheurs agissant pour le compte des sociétés de gestion.

    L'Autorité des marchés financiers peut également procéder à des contrôles et à des enquêtes et, en cas de pratiques contraires à son règlement général ou aux obligations professionnelles, la Commission des sanctions peut prononcer des sanctions


    NYSE Euronext Paris

    NYSE Euronext est le groupe de places boursières le plus important et le plus liquide au monde. Il est né en 2007 de la fusion entre le New York Stock Exchange, le plus grand marché d’actions au monde et le groupe Euronext, le plus grand marché d’actions de la zone Euro suite à la fusion des Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne, Porto et du LIFFE (le premier marché dérivés en Europe en valeur des échanges) et NYSE Arca Options, l’une des plateformes de négociation d’options enregistrant la plus forte croissance aux Etats-Unis. Il assure le bon déroulement de la cotation des valeurs.

    Missions principales :

    • l'admission à la cote, la publication et la mise à jour de la liste des valeurs mobilières et produits dérivés négociés et de leur cours (cotation) ;
    • le rapprochement entre les ordres d'achat et les ordres de vente (négociation) ;
    • l'enregistrement, le calcul, la facturation des montants nets à payer et la garantie de bonne fin des transactions (compensation) ;
    • l'enregistrement des transferts de propriété et la réception et l'enregistrement des paiements (règlement-livraison) ;
    • la diffusion d'informations, et notamment des cours et des données de marché auprès des rediffuseurs spécialisés, de la presse générale et financière.
  • Les indices

    Les indices

    Les indices boursiers

    Chaque marché possède son indice. Il permet d'évaluer les performances d'un marché dans le temps, ou de faire des comparaisons internationales.

     Cet indicateur est indiqué en points et varie d'un jour sur l'autre.

     L'indice français le plus connu est le CAC 40 (Cotation Assistée en Continu). Calculé sur un échantillon de 40 valeurs, choisies parmi les sociétés ayant Euronext Paris comme marché de référence ou dont les sociétés remplissent des critères spécifiques. Les sociétés doivent avoir un taux de rotation annuel ajusté du flottant supérieur à 20 %.

     En outre, un conseil scientifique examine quatre fois par an sa composition.

    Capitalisation boursière de base = capitalisation de l'échantillon à la date de début du calcul de l'indice

    Le CAC 40 n'est pas le seul indice français. On trouve aussi :

    • Le SBF 120 : représentatif du marché dans son ensemble. Il est composé des valeurs du CAC 40 et de 80 valeurs du Premier Marché les plus liquides.
    • Le SBF 80 : les 80 valeurs du SBF 120 qui ne font pas partie du CAC 40.
    • Le SBF 250 : regroupe 250 titres et fait l'objet de deux calculs quotidiens. Il est plutôt adapté pour l'étude historique de la valorisation du marché puisqu'il est représentatif de l'ensemble des secteurs de la cote.
    • Le CAC Next20 comprend les 20 valeurs les plus représentatives en termes de capitalisation flottante et de liquidité après les 40 valeurs de l'indice CAC40.
    • L'indice CAC Mid60 est composé des 60 premières capitalisations qui suivent les 60 valeurs les plus importantes composant les indices CAC40 et CAC Next20. Cet indice est inclus dans l'indice SBF 120.
    • L'indice CAC Small est composé des valeurs affichant les capitalisations les plus faibles du SBF250. Ces valeurs suivent donc immédiatement celles composant le CAC Mid60.
    • Le CACmid 100 : l'indice des moyennes capitalisations boursières. Il est composé d'une centaine de titres essentiellement des valeurs du Second Marché, sauf celles du domaine de l'immobilier ou financier. Il sert souvent de référence pour certains OPCVM.
    • L'indice CAC All Shares est composé de toutes les valeurs cotées sur Euronext Paris ayant au moins 5 % de rotation annuelle du capital. Il ne tient donc pas compte de la capitalisation boursière.
    • Les indices sectoriels : chaque secteur (automobile, chimie, etc.) a son indice. C'est Euronext Paris qui établit une nomenclature.
    • Les indices étrangers : chaque place boursière dispose d'au moins un indice.


    Quelques exemples :

    • Dow Jones = Nyse (New York Stock Exchange)
    • Nikkei 225 = Tokyo
    • Dax 30 = Francfort
    • FTSE 100 = Londres

    Découvrez le code ISIN ainsi que les correspondances SICOVAM / ISIN / Mnémoniques pour les valeurs du CAC 40 et les principaux indices boursiers.

  • Les groupes de cotation

    Les groupes de cotation

    Les groupes de cotation

    La SBF a classé les valeurs en quatre groupes de cotation qui déterminent les horaires de cotation des valeurs en fonction de leur liquidité.

     Selon le groupe de cotation auquel appartient une valeur, son cours peut plus ou moins varier. Des seuils maximum de variation sont définis pour chaque groupe de cotation.

     Afin d'éviter de trop fortes variations, Euronext Paris peut suspendre momentanément les cours lorsque les seuils de variation sont atteints. Durant cette suspension, appelée durée de réservation, un cours indicatif est affiché, avec une précision à la hausse ou à la baisse. Aucune transaction n'est alors possible.


    Continu A
    Continu BFixing A  
    Fixing B   
    Fixing Nouveau Marché
    Valeurs Les valeurs les plus liquides, essentiellement celles cotées au SRD, dont celles du CAC 40. Les valeurs à liquidité moyenne, notamment celles du second marché.Des valeurs du marché au comptant et du 2nd marché, plus les obligations. Ce sont des valeurs à moindre liquidité.Les valeurs du marché libre, qui sont les moins liquides.Les valeurs du nouveau Marché.
    Horaires 9h00 - 17h30
    9h00 - 17h30   
    Ordres pris en compte de 8h30 à 16h00 confrontés 2 fois/jour à 11h00 et à 16h30Fixage 1 seule fois/jour à 15h002x/jour à 9h30 et à 17h00

       

     

    Continu A Continu BFixing A
    Fixing B
    Fixing Nouveau Marché
    Valorisations autorisées  
    1er seuil : + ou - 10 % par rapport au cours de la veille
    Seuils suivants : + ou - 5 % par rapport au cours de réservation avec un maximum de + 21,25 % et - 18,75 %
    1er seuil : + ou - 5 % par rapport au cours de la veille
    Seuils suivants : + ou - 2,5 % par rapport au cours de réservation avec un maximum de + 10,25 % et - 9,65 %
    5 % par rapport au cours de clôture de la veille à 16h30, puis 5 % par rapport au cours de 11h00
    10 % par rapport au cours de la veille
    10 % par rapport au cours de la veille à 16h30 puis 10 % par rapport au cours de 10h30

    Durée de réservation
    15 mn à chaque seuil 30 mn à chaque seuil


       


  • Acheminement d'un ordre sur le marché

    Acheminement d'un ordre sur le marché

    Le fonctionnement de la bourse

    Toutes les transactions effectuées sur la bourse de Paris sont informatisées. Elles font appel à différents acteurs selon le schéma suivant.
    Fonctionnement de la bourse de Paris

    16 février 2009, NYSE-Euronext fait évoluer la règle des seuils de réservation pour les valeurs composant l'indice CAC40, ainsi que pour les indices des marchés Belges, Néerlandais et Portugais.

    • Tout ordre dont le cours d'achat ou le cours de vente souhaité sera en dehors des seuils de réservation pourra être rejeté automatiquement par le marché. En conséquence, nous vous invitons à consulter régulièrement votre carnet d'ordres afin de vérifier le statut de vos transactions.
    • Seuls les ordres susceptibles de déclencher une exécution immédiate sont concernés.
    • Pour les valeurs composants l'indice CAC40, les seuils de réservation seront désormais compris entre + 3 % et -3 % par rapport au dernier cours exécuté.
    • Vous pouvez consulter ces seuils de réservation sur la fenêtre de passation d'ordre, ainsi que dans l'outil Trader Quotes comme actuellement.
  • Calendrier des marchés

    Calendrier des marchés

    Calendrier 2012 des marchés : jours de fermeture

    Marchés Paris, Amsterdam, Bruxelles
    vendredi 6 avril (Vendredi Saint)
    lundi 9 avril (Lundi de Pâques)
    lundi 1er mai (fête du travail)
    mardi 25 décembre (jour de Noël)
    mercredi 26 décembre (Boxing day)

    Horaires des marchés

     

    Horaires France
    France :valeurs cotées en continu
    Exemple : CAC 40
    Privatisées
    Etrangères
    Préouverture : 07h15
    Ouverture : 09h00
    Séance : 09h00 - 17h30
    Préclôture : 17h30 - 17h35
    Fixing de clôture : 17h35

    France : valeurs cotées au fixing
    Préouverture : 07h15
    Premier fixing : 10h30
    Second fixing : 16h00
    Marché libre
    Privatisées
    Etrangères
    Préouverture : 07h15
    Fixing : 15h00
    AlternextPréouverture : 16h30
    Fixing selon valeur
    Autres valeurs
    Lignes secondaires du Marché Libre
    Valeurs radiées de marchés réglementés et lignes secondaires
    Préouverture : 07h15
    Fixing selon valeur
    Obligations non cotées en continu

    Préouverture : 07h15
    Fixing : 11h00
    Fixing : 15h45
    Préclôture : 16h25
    Fixing de clôture : 16h30

    Bons de souscription, obligations convertibles, certificats, warrants et lignes secondaires
    (actions nouvelles, droits d'attribution et de souscription, etc.)

    Premier fixing : 11h00
    Second fixing : 16h30

    Options sur indices cotées en continuPréouverture : 07h45
    Fixing : 09h00
    Options sur actions cotées en continuPréouverture : 07h45
    Ouverture : 09h10
    Options sur indices cotées au fixingPréouverture : 07h45
    Fixing : 09h30

    Horaires des Bourses étrangères

    NYSE et le NASDAQ Ouverture : 15h30
    Fermeture : 22h00, heure française (heure d'été)
    (09h30 - 16h00, heure de New York)
    Bourse de Francfort : XETRA Ouvert en continu de 09h00 à 20h00 (heure française)
    Bourse de Milan Ouvert en continu de 09h00 à 17h30 (heure française)
    Bourse de Bruxelles
    Ouvert en continu de 09h00 à 17h30
    Double fixing à 10h30 à 16h30
    Simple fixing à 15h00 (heure française)
    Bourse de AmsterdamOuvert en continu de 09h00 à 17h30
    Double fixing à 10h30 et 16h30 (heure française)


    Horaires des Bourses étrangères

     

    Bourse de Zurich Ouvert en continu de 09h00 à 17h30 (heure française)
    Bourse de Londres Ouvert en continu de 09h30 à 17h30 (heure française)
    Bourse de Madrid
    Ouvert en continu de 09h00 à 17h30

     

     







Les comptes

Les comptes

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  • Le compte espèce

    Le compte espèce

    Le fonctionnement

    C'est un compte que l'investisseur peut approvisionner par virement interbancaire ou par chèque, à partir duquel seront prélevées les sommes nécessaires pour payer les ordres d'achat passés. Il sert aussi de base pour établir la couverture lors du passage d'un ordre à effet de levier.

    C'est aussi le compte sur lequel sont versés les résultats des cessions de titres, les coupons et les dividendes.

  • Le compte de titres

    Le compte de titres

    Investir en Bourse dans un cadre plus souple

    Pourquoi ouvrir un Compte de titres ?

    Pour investir sans contrainte sur l'ensemble des instruments financiers et sans plafond sur vos dépôts.

    Le compte-titres ordinaire est le support le plus simple lorsque l'on souhaite investir sur les marchés.

    • C'est un compte spécial destiné à enregistrer les opérations sur valeurs mobilières. Tous les instruments financiers peuvent y être intégrés, y compris les parts sociales du Crédit Mutuel Massif Central .
    • Une même personne peut posséder plusieurs comptes-titres ordinaires. Il peut être joint et on peut y désigner des mandataires.
    • Il n'y a pas de plafond pour le montant des fonds déposés.
    • Les compte-titres ordinaire suit une fiscalité particulière.



    Les + de notre offre

     

    • Simplifiez la gestion de votre Compte de titres avec notre option versement programmé
    • Confiez la gestion de votre portefeuille à des professionnels : optez pour l'option gestion sous mandat.
  • Le PEA

    Le PEA

    Pourquoi ouvrir un Plan Epargne en Actions ?

    • Profitez des perspectives boursières, sur le long terme, en vous constituant un portefeuille d'actions et de Sicav/ FCP européens.
    • Bénéficiez d’un cadre fiscal avantageux : plus-values et revenus nets d'impôts après 5 ans(1).


     L'ouverture et le fonctionnement du PEA

    • Plafond des versements : 132 000 euros (hors gains ou plus-values)
    • Durée : illimitée mais au moins 5 ans pour être intéressant.
    • Disponibilité : pas intéressante avant 8 ans.
    • Performance : aléatoire et fonction de la composition du portefeuille.
    • Fiscalité : soumis aux prélèvements sociaux / exonération d'impôt sur le revenu après 5 ans.

    Qui peut ouvrir un PEA ?

    Un particulier domicilié fiscalement en France et majeur peut souscrire un PEA.

    Vous ne pouvez détenir qu'un seul PEA, mais il peut y avoir deux PEA par foyer fiscal : celui du contribuable et celui de son conjoint. Vous ne pouvez pas ouvrir un PEA à chacun de vos enfants, ni mineur, ni majeur rattaché à votre foyer fiscal.

    Un PEA est obligatoirement individuel, il ne peut pas être ouvert sous la forme d’un compte joint et de fait, seul le titulaire peut effectuer les opérations d’achats et de ventes.

    Fonctionnement

    Le PEA est constitué d'un compte titres spécial et d'un compte en espèces propre, différent du compte courant. L'alimentation se fait uniquement en numéraire et par virement de compte à compte (le plus souvent). Il est donc impossible de déposer des titres sur un PEA (sauf le cas particulier du transfert d'un PEA d'une agence à l'autre).

    Le PEA ne peut accueillir que certaines valeurs mobilières :

    • actions cotées, émises par des sociétés ayant leur siège dans un pays membre de l'Union européenne et est soumis à IIS (ou à un impôt équivalent).
    • certificats d'investissement émis par ces mêmes sociétés.
    • bons de souscription émis par ces mêmes sociétés.
    • parts de SARL et des titres de sociétés non cotées (attention : les avantages fiscaux ne s'appliquent pas en totalité aux titres non cotés).
    • parts de SICAV et de FCP émanant de tous les pays de l'Union européenne, l'Islande, la Norvège, sauf Liechtenstein.
    • certains titres de sociétés présentant des caractéristiques ou sont soumises à une réglementation équivalente aux sociétés d'investissements immobiliers cotées (SIIC).


    Les versements et retraits

    Le plafond de dépôt de 132 000 €, qui ne prend en considération que les versements, pourra en réalité être dépassé par le jeu des achats et des ventes et aussi par le versement des dividendes. Seuls les versements en numéraire sont possibles (versement d'espèces, virement ou éventuellement remise de chèque).

    Tout retrait (y compris des dividendes) ou rachat avant la 8 ème année entraîne la clôture du plan. Après 8 ans, les retraits partiels sont possibles sans clôture, mais plus aucun versement n'est autorisé après le premier retrait.

    Si vous conservez votre PEA au moins 8 ans, vous bénéficiez donc de tous les avantages fiscaux. Si vous choisissez de récupérer votre capital avant ce délai, le PEA suit un niveau d'imposition dégressif selon la durée pendant laquelle il aura été conservé.

    Au delà de 8 ans de détention, si vous choisissez de transformer les capitaux qui se trouvent au PEA en rente viagère, celle-ci est exonérée d'impôt sur le revenu.

    Pourquoi ouvrir dès maintenant un PEA ?

    Le délai de 5 ans pour bénéficier de l’exonération fiscale commence en effet à courir dès l’ouverture de votre PEA, et ceci quel qu’en soit le montant.

    Que faire si je possède déjà un PEA dans une autre Banque ?

    Vous pouvez le transférer au Crédit Mutuel Massif Central

    Les + de notre offre

    Simplifiez la gestion de votre PEA avec notre option versement programmé.

    Confiez la gestion de votre portefeuille à des professionnels avec l'option gestion sous mandat.

    Une gestion réactive en ligne.

    La possibilité d’investir en parts sociales.

  • La fiscalité

    La fiscalité

    Conditions en vigueur au 1er janvier 2013 applicables aux personnes physiques résidant fiscalement en France.

    La fiscalité des dividendes d'actions et intérêts de parts sociales

     

    • Les dividendes d’actions et revenus de parts sociales sont soumis au barème progressif de l'impôt. Ils bénéficieront d’un abattement de 40%. L’abattement fixe de 1 525 € pour une personne seule et de 3 050 € pour un couple est supprimé à compter du 1er janvier 2012.
    • A partir du 01/01/2013, ils sont toutefois soumis au préalable, par l'établissement payeur, à un prélèvement à la source à titre d'acompte d'impôt sur le revenu au taux de 21%.
    • Les contribuables dont le revenu fiscal de référence de l'avant dernière année est inférieur aux montants ci-dessous peuvent cependant demander à être dispensés de ce prélèvement à la source en  attestant sur l'honneur auprès de l'établissement payeur qu'ils remplissent les conditions pour bénéficier de cette dispense. Toute fausse attestation expose le contribuable à des sanctions, notamment fiscales.
    • En 2013, ces montants sont fixés pour l'application de cette dispense à 50 000 € pour les contribuables célibataires, divorcés ou veufs et à 75 000 € pour les couples soumis à une imposition commune.
    • La demande de dispense de prélèvement à la source 2013 devra être demandée avant le 31/03/2013.
    • De même la demande de dispense 2014 devra être effectuée avant le 30 novembre 2013.
    • Dans tous les cas, les dividendes d’actions et revenus de parts sociales sont assujettis aux contributions sociales, prélevés à la source par l'établissement payeur. Une partie de la contribution sociale généralisée sera déductible du revenu global du contribuable l'année de son paiement, à hauteur de 5,1 %.

    Exemple :

    Soit un couple marié ayant perçu au cours de l'année N, des dividendes d'actions :

    •     sur compte de titres ordinaire, pour un montant de 10 000 €.
    • sur PEA, pour un montant de 2 000 €.


    et ayant acquitté 100 € de droits de garde, dont 80 € relatifs au compte de titres ordinaire.

    Application des contributions sociales de 15,50 % : 10 000 x 15,50 % = 1 550 €

    A noter que les contributions sociales sont appliquées sur le montant brut des revenus perçus avant abattements et sans aucune déduction de frais.

    S'il choisit l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu :

    • Application de l'abattement de 40% : 10 000 x 40% = 4 000 €, il reste donc 6 000 €
    • Application de l'abattement général : 3 050 Soit 2 950 € à soumettre à l'Impôt sur le Revenu de l'année N (déclaration et paiement en N+1).
    • Déduction du revenu imposable N+1 (d'une partie de la CSG : 10 000 x 5,8% = 580 €).

    S'il opte pour l'imposition au Prélèvement Forfaitaire Libératoire :

    • 10 000 x 21 % = 2 100 €
    • Pas d'abattements, de crédit d'impôt, ni de déduction d'une partie de la CSG en N+1


    La fiscalité des intérêts d'obligations

    La fiscalité sur les revenus

    Les intérêts perçus par des personnes physiques fiscalement domiciliées en France, sont soumis :

    • au barème progressif de l’impôt sur le revenu ;
    • ou, sur option, au prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt sur le revenu au taux de 24 %.


    Quel que soit le choix du contribuable, les intérêts sont soumis aux prélèvements sociaux (au taux global de 15,50 % depuis le 1er juillet 2012).

    Fiscalité sur les plus-values

    La plus-value n’existe qu’en cas de cession de l’Obligation avant son échéance à un prix supérieur à son prix d’achat par son propriétaire.

    Les plus-values (calculées en incluant le coupon couru à la date de la cession) réalisées lors de la cession des obligations par les personnes physiques fiscalement domiciliées en France sont imposables au taux de 19 % auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux (au taux global de 15,50 % depuis le 1er juillet 2012).

    La fiscalité du PEA

    Pendant sa durée de vie, les revenus et les plus-values réalisées sur les titres détenus dans le PEA sont exonérés d'impôt sur le revenu et de contributions sociales, à condition d’être réinvestis dans le PEA

    Lors d'un retrait, la fiscalité appliquée est variable en fonction de l'ancienneté du PEA.

    Après un premier retrait, les modalités de fonctionnement du PEA sont modifiées :

    • Les versements sur le PEA ne sont plus autorisés.
    • Si ce retrait est effectué avant la fin de la huitième année, le PEA est clôturé.

     

    Retrait Taux d'imposition Contributions socialesClôture (*)
    Avant 2 ans 22,50 % 15,50 %oui
    Entre 2 et 5 ans    Impôt sur le revenu
        15,50 %
    oui
    Entre 5 et 8 ans 0 % 15,50 %oui
    Après 8 ans0 %
    15,50 %non

    (*) "oui" signifie que la clôture est effective lors d'un retrait

    Imputation des pertes sur PEA ouvert depuis plus de 5 ans : les moins-values constatées lors de la clôture d'un PEA de plus de 5 ans sont imputables sur les plus-values réalisées au titre des cessions de valeurs mobilières effectuées hors PEA sous réserve de la cession totale des titres à l'intérieur du PEA préalablement à sa clôture.

    La fiscalité appliquée aux OPCVM


    OPCVM de distribution : c'est le principe de transparence fiscale qui s'applique. Les revenus versés par la SICAV ou le FCP sont imposés selon leur composition (actions, obligations, françaises ou étrangères, ...).

    OPCVM de capitalisation : pour les SICAV et FCP gérés selon le principe de la capitalisation, les dividendes et intérêts issus des valeurs mobilières détenues ne sont pas distribuées aux porteurs de part, mais viennent augmenter la valeur de chaque part. Ainsi ces OPCVM ont le même régime fiscal que des actions et les obligations concernant des plus-values.


    Les contributions sociales

    Les contributions sociales sur les revenus et les plus-values de cessions de valeurs mobilières sont de 15,50 % . Elles se décomposent en :

    • CSG à 8,20 %
    • CRDS à 0,50 %
    • prélèvement social de 5,4 %
    • CAPS de 0,30 %
    • CRSA de 1,10 %

    La CSG est déductible à hauteur de 5,80 % du revenu imposable de l'année de son paiement sauf si le contribuable a opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire.

    Quelle que soit l'origine des revenus (obligations, titres de créance, actions ou parts sociales) et l'option fiscale choisie, les contributions sociales issues sont retenues à la source.

    Seules les contributions sociales issues de plus-values sur valeurs mobilières sont recouvrées par la voie d'un rôle spécifique "Contributions Sociales" édité par les services fiscaux en novembre de chaque année.

    Les droits de garde

    Le montant des droits de garde relatifs aux comptes de titres ordinaires (hors PEA) est déductible des revenus pour la partie les concernant (actions...).

    L'IFU : Imprimé Fiscal Unique

    Pour aider le client à remplir sa déclaration fiscale, l'établissement teneur de compte lui délivre un imprimé fiscal qui recense l'ensemble des informations nécessaires à cette déclaration (total des cessions, montant des plus ou moins values, montant des revenus, ...).

Les ordres de bourse

Les ordres de bourse

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  • Libeller un ordre

    Libeller un ordre

    Le code

    C'est le code qui définit de manière unique le titre que l'on veut vendre ou acheter. Il s'agit du code ISIN.

    La quantité

    En ce qui concerne les warrants, si la quantité minimum est de 1 000, les ordres (en quantité) seront obligatoirement 1 000 ou des multiples de 1 000.

    La devise

    Elle peut être libellée en fonction de la place de cotation (Euros, Dollars, Livres...).

    Le sens de l'ordre

    Lors du passage d'ordre, il est bien évidemment nécessaire d'indiquer s'il s'agit d'un achat ou d'une vente. Lorsqu'il s'agit d'un ordre passé sur le SRD, le donneur d'ordre doit le préciser.

    La mention

    Elle correspond au type d'ordre choisi. Il en existe 6 pour la bourse de Paris :

    Mentions Utilité Exécution
    Ordre à cours limité Il vous permet de maîtriser le prix d’exécution L’exécution peut être partielle.
    Ordre au dernier coursIl permet de passer des ordres au cours de clôture.Seul l'ordre au dernier cours est transmis sur le marché durant la phase Trading At Last (TAL) mise. Il s'agit d'une période de négociation supplémentaire à partir du fixing de clôture.
    Ordre à la meilleure limite
    Vous obtiendrez le meilleur prix disponible lors de l’arrivée de votre ordre sur le marché.L’exécution peut être partielle puisque cet ordre est traité comme un ordre « à cours limité ».
    Ordre au marchéVous souhaitez acheter ou vendre au maximum des quantités disponibles sans condition de prix.Cet ordre est prioritaire mais son exécution peut être partielle. Vous ne maîtrisez pas le prix.
    Ordre à seuil de déclenchementIl vous permet de positionner un ordre « au marché » qui est activé dès que le seuil de déclenchement est atteint ou dépassé.Vous êtes assuré d’une exécution maximale dès qu’il y a une cotation de la valeur.
    Ordre à plage de déclenchementll permet de positionner un ordre « à cours limité » qui est activé dès que le seuil de déclenchement est atteint ou dépassé.Votre exécution sera partielle ou totale selon la quantité de titres disponible.
  • Le fonctionnement

    Le fonctionnement

    Le fonctionnement

    Chaque titre possède une feuille de marché. Celle-ci répertorie à un moment précis l'état de l'offre et de la demande sur une valeur. On peut consulter un extrait de cette feuille pour les 5 meilleures offres (ventes) et les 5 meilleures demandes (achats) : les quantités, les prix et le nombre d'ordres.
    Ces informations permettent de connaître les transactions effectuées sur la valeur et donc la tendance d'un titre. C'est donc un outil précieux à consulter avant de positionner ses ordres.

    Demandes (achats)Offres (ventes)
    Nbre d'ordresQuantité CoursNbre d'ordresQuantitéCours
    20
    700 4514050
    18
    1500 44,7675051
    25 3000
    44,5
    550052

    5
    500044,32200053
    2
    6500449
    125054

     

    Si vous regardez la 1ère ligne. Dans la colonne "OFFRE" vous constatez qu'un vendeur souhaite céder 40 titres X à un cours de 50 €. Cet ordre de vente ne sera exécuté que s'il existe une contrepartie. Dans le cas présent il n'existe aucune contrepartie, il y a bien un acheteur pour 700 titres mais à 45 €.

    Dans l'attente d'une contrepartie, il n'y aura aucune cotation sur le titre. Pour les valeurs du CAC 40, les liquidités sont tellement importantes qu'il est rare qu'un titre ne soit pas coté durant plus d'une minute. Mais ce délai peut être d'une journée voir plus sur les autres marchés, suivant les titres.
    Les ordres à déclenchement n'entrent pas dans le carnet d'ordres.

  • Les introductions

    Les introductions

    Comment ça marche ?

    La décision de s'introduire en bourse repose sur une stratégie d'entreprise dont les finalités sont souvent la recherche d'une nouvelle notoriété, l'accès à un large public d'investisseurs et une collecte de capitaux frais.

    Chaque introduction est un cas particulier qui peut amener les autorités boursières à fixer, dans le cadre des textes en vigueur, des clauses spécifiques (limitation du nombre ou du montant des ordres, heure limite de passation des ordres...).


    Avant de souscrire ou de réserver des titres, il importe de prendre connaissance des documents (note d'opération, constituant, avec le document de base qu'elle incorpore par référence et le résumé, le prospectus) soumis au visa l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) pour avoir le détail des modalités s'appliquant à l'offre. En effet, tout donneur d'ordres doit avoir pris connaissance des modalités et caractéristiques décrites dans la note d’opération.

    Les modalités techniques

    Les modalités techniques d'une introduction en bourse répondent à deux objectifs :

    • diffuser les titres dans le public ;
    • organiser et assurer leur première cotation dans les meilleures conditions possibles pour tous.

    Cette introduction peut s'effectuer par :

    • l'une des procédures de marché centralisées par Euronext Paris S.A. qui permet de réaliser ces deux opérations simultanément pour la totalité des titres ; ces procédures sont au nombre de 4 :

    1.  la cotation directe,
    2.  l'offre à prix minimum (OPM),
    3.  l'offre à prix ferme (OPF),
    4.  l'offre à prix ouvert (OPO).

    les procédures de marché permettent d'associer un actionnariat plus nombreu.

    • un placement (garanti ou non), centralisé par l'établissement "chef de file" pour tout ou partie des titres. La procédure de placement cible essentiellement des investisseurs institutionnels.
    • la combinaison des 2.

    Le choix de la procédure dépend donc du type d'investisseurs que la société souhaite associer à l'opération d'introduction :

     L'introduction peut prévoir des clauses de surallocation dite "greenshoe" et de réallocation ou "clawback" :

     Toutes les modalités de l'opération d'introduction figurent dans le prospectus visé par l'AMF (ou document de base + note d'opération)


    Le déroulement de l'opération

    L'opération se déroule selon un calendrier prévu dans le prospectus AMF.

    A titre d'exemple :

    • Date d'ouverture de l'offre,
      • Une période de réservation, précédent la période de procédure de marché, peut être planifiée, auquel cas, les ordres sont exprimés en montant ou en quantité selon les modalités de l'offre et ils sont dit "révocables".
      • Période achat ferme : les ordres sont dits "irrévocables" (impossibles à annuler).
    • Date de clôture et de fixation définitive du prix d'offre,
    • Allocation et réduction des ordres le cas échéant,
    • Date des premières négociations sur le marché,
    • Date de règlement / livraison.

    La vente des titres est possible le premier jour de négociation sur le marché.

    Les avantages

    Les investisseurs participants à ce type d'opération financière se voient proposer des avantages particuliers qui sont répertoriés dans le prospectus visé par l'AMF. Chaque opération ayant ses spécificités et ses avantages, voici ceux qui sont le plus souvent consentis :

    • Généralement dans le cas de "privatisation", des actions gratuites au bout de 18 mois de détention des titres peuvent être offertes.
    • Pour les privatisations uniquement, les actions peuvent être exonérées de droits de garde pendant 18 mois.
    • Une décote est couramment appliquée au prix payé par les personnes physiques.
    • En général, aucun impôt de bourse ne s'applique dans le cadre d'une souscription et les frais de souscription sont pris en charge par l'émetteur.
    • Les ordres enregistrés pendant la période de réservation sont mieux servis que les ordres présentés durant l'offre.
    • Selon les modalités de l'offre, chaque membre d'un foyer fiscal (représentant légale pour les mineurs) peut être autorisé à transmettre un ordre. L'ensemble des ordres peuvent être passés sur un seul compte.

    Les contrôles et mesures

    Les contrôles :
    S'agissant des opérations liées aux Introductions en bourse, leur exécution demeure subordonnée à l'existence d'une provision égale au montant exact de l'ordre donné

    Le donneur d'ordres doit donc disposer :

    • d'une provision en espèces disponible suffisante,
    • d'une couverture sur le compte chèques rattaché au compte titres ou sur le PEA.


    Les dispositions à prendre lors d’une introduction

    • S'informer sur la société qui va être introduite, apprécier l'opportunité de participer à l'opération compte tenu de la structure du portefeuille et des objectifs de gestion ;
    • Savoir se fixer un prix plafond au-delà duquel on préfère renoncer (et donc préférer passer des ordres à cours limité plutôt qu'au marché lorsque la procédure l'autorise) ;
    • Respecter les dispositions générales liées à la procédure retenue et particulières relevant du cas d'espèce ; ces dispositions sont détaillées dans l'avis d'introduction, notamment en ce qui concerne le libellé des ordres, l'heure limite de leur passation aux intermédiaires, leur couverture et le nombre d'ordres par compte.
    • Ne jamais préjuger du nombre de titres qui seront alloués : d'une introduction à l'autre, le taux de réponse peut varier de quelques % à plus de 60 ou 70 %, voire 100 %. L'investisseur qui recevrait plus de titres qu'il ne pourrait en payer parce qu'il avait anticipé une plus forte réduction des demandes devrait immédiatement revendre autant de titres que nécessaire pour couvrir son solde débiteur.
    • Pour ne pas être pénalisé par une allocation très faible de titres, il suffit de passer un ordre d'achat complémentaire dès le lendemain ; sans doute le prix moyen d'acquisition sera-t-il un peu majoré, mais une telle stratégie évite la pénalisation des frais fixes sur un tout petit nombre de titres lors de la revente et cette majoration du prix d'acquisition peut se révéler négligeable dans une optique de valorisation à moyen/ long terme.
    • Ne pas considérer une introduction comme une opération permettant de réaliser sans risque une plus-value importante en un temps très court.


    Tableau récapitulatif


    Placement Cotation direct
    Offre de prix minimumOffre de prix fermeOffre de prix ouvert
    Prix d'offre
    Fourchette de prix (1)
    MinimumMinimumFerme(2)Fourchette de prix(2)
    Annonce Euronext Paris S.A.
    Délais d'annonce
    Lors du pré-marketing
    2 jours de Bourse5 jours de Bourse5 jours de Bourse5 jours de Bourse
    Types d'ordres
    Limités ou au marchéLimités (limites excessives éliminées)Limités au prix d´offreLimités dans la fourchette
    Centralisation des ordresEtablissement chef de fileEuronext Paris S.A.
    Cours coté= ou < au cours coté sur le marché= ou < au maximum pré-défini (3)Limite de la plus basse demande serviePrix de l´offreLimite de la plus basse demande servie
    Ordres retenusA discrétion> ou = au cours cotéLimités dans la fourchette de prix retenusTous les ordres> ou = au cours coté
    Type de réductionNon ProportionnelleProportionnelleProportionnelleProportionnelle (4)Proportionnelle (4)

     

    (1) sous forme d'une fourchette de prix lors du pré-marketing ; le prix définitif est fixé, soit au début, soit à la fin du placement.

    (2) le prix d’une OPF peut prendre la forme d'une fourchette provisoire annoncée au moins 5 jours avant la centralisation des ordres, le prix ferme et définitif étant fixé 48 heures avant la centralisation.

    (3) souvent, 10 % sur le prix minimum.

    (4) la réduction peut être proportionnelle et linéaire (une seule catégorie d'ordres) ou proportionnelle pour tous les ordres d'une même catégorie mais différenciée par catégorie (plusieurs catégories d'ordres).

  • Les opérations sur titres

    Les opérations sur titres

    Les opérations sur titres

    Les sociétés peuvent être absorbées, fusionnées ou rapprochées entre elles. Ces événements font l’objet d’opérations financières. Toutes ces opérations sont réglementées par l'AMF.

     Les plus connues sont :

     L'Offre Publique d'Achat (OPA)

    Lorsqu'un investisseur souhaite prendre le contrôle d'une société, il peut proposer aux actionnaires une OPA. C'est-à-dire qu'il s'engage à racheter sur le marché tous les titres de la société qu'il souhaite acquérir, à un cours généralement plus élevé que celui du marché.

     L'Offre Publique d'Echange (OPE)

    Toujours dans le cas d'une prise de contrôle, si l'investisseur opte pour une OPE, il propose alors un échange des titres de sa société contre un certain nombre de titres de la société qu'il souhaite acquérir.

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